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#monpari2017

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Migrations

Réviser les politiques migratoires française et européenne.

Face à l’échec des politiques migratoires française et européenne, reposant majoritairement sur l’externalisation des frontières, le gouvernement français doit aujourd’hui promouvoir une politique migratoire fondée sur un droit à la mobilité, une humanité interconnectée et inscrite dans la mondialisation. De part et d’autre de Schengen, de Calais à la frontière gréco-turque, des accords respectueux des droits des personnes doivent être négociés et une gouvernance multilatérale reposant sur des conventions internationales doit être construite.

  • Réviser les accords migratoires passés avec des pays tiers, a fortiori lorsque qu’ils ne respectent pas les droits humains

    Depuis quelques années, les politiques migratoires française et européenne reposent sur l’externalisation des frontières, qui consiste à délocaliser l'accueil des migrant-e-s ainsi que le traitement de leurs demandes d'asile dans les pays dont les demandeurs sont originaires ou par lesquels ils transitent. Maroc, Libye, Tunisie, Ukraine, Turquie... sont autant de pays avec lesquels l’Union européenne a passé de tels accords, en échange de compensations financières d’aide au développement. Consistant à former un cordon sanitaire autour de l’Europe, cette politique – menée avec des pays souvent peu respectueux des droits humains – conduit dans les faits à des violences, des enfermements arbitraires, des refoulements illégaux et des violations des droits fondamentaux. C’est pourquoi ces accords doivent être révisés de toute urgence.

  • Construire une politique migratoire fondée sur une gouvernance multilatérale et des conventions internationales respectueuses des droits des migrant-e-s

    Face à la défaillance des politiques migratoires mises en œuvre par la France et l’Union européenne, la question des migrant-e-s doit être abordée de manière globale et solidaire. La mobilité des personnes doit désormais relever d’une approche internationale concertée, multilatérale et fondée sur les droits fondamentaux des personnes. La France, par sa tradition d’accueil et les valeurs qui sont les siennes, doit être moteur de cette démarche. En outre, elle doit ratifier la Convention des Nations unies pour la protection des droits et des travailleur-se-s migrant-e-s et leur famille, qui établit des standards juridiques qui ont vocation à s’appliquer aux migrant-e-s dans l’ensemble des pays du monde. Sans créer de nouveaux droits, cette Convention constitue un socle fondamental garants de droits minimaux : liberté de mouvement, accès à l’éducation et à la formation professionnelle, conditions de travail décentes...

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